This is the end…!

Voilà presque un mois que nous sommes rentrés et que la dure réalité du retour au taff s’est imposée à nous… Ouch! Forcément, le mois d’août, nous, on va le passer au boulot.

Ce blog nous a permis de faire vivre à nos proches mais aussi à d’autres lecteurs ce road trip de 3 semaines et demi sur la côte Ouest américaine. Des photos cools, des commentaires sympas et quelques idées de l’itinéraire que l’on a suivi, c’est ce que vous avez peut-être un peu suivi au fil de nos pérégrinations. Il nous a été difficile sur le moment de publier plus d’informations utiles car il est vrai qu’on voulait surtout profiter des moments que nous vivions.

Alors aujourd’hui, nous fermons ce blog et plus particulièrement les commentaires. Par contre, si vous avez des questions, des besoins de bons plans, d’adresses d’hôtels ou de motels, d’endroits awesome pour réussir un voyage à cet endroit, n’hésitez pas à nous envoyer un petit mail : nous nous ferrons un plaisir de vous répondre, le plus précisément possible.
Le mien : ikare(point)blog(@)gmail(point)com et celui d’Alex : matorif(@)gmail(point)com (sans les fioritures).

A très vite,

Vanessa, FX, Alex et Florian

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Le Best Of des Holy Bibles

A l’heure où nous sommes quelque part au dessus de l’Atlantique, voici un pot pourri des meilleures photos de la Bible. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis les Gédéons ont sillonné une très grande partie des hôtels pour y placer une bible dans chaque chambre.
Dans quasi-toutes les chambres que nous avons eu, nous avons donc trouvé la Bible et forcément, on s’est amusé avec…







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This is the end… à Santa Monica

Comme Alex en a un peu parlé, c’est à Santa Monica que nous avons choisi de finir le séjour, une des célèbres plages de Los Angeles. Le but était de se reposer un peu et puis aussi de profiter de la plage. Et c’est bien ce qu’on a fait : repos, playa, amélioration du bronzage.
En vrac : shopping, la Getty Villa sur les hauteurs de LA, le concert de Ray LaMontagne au Hollywood Bowl (célèbre scène en plein air sur les collines d’Hollywood).

A quelques heures de notre décollage, voici donc les dernières photos de notre périple.










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Santa Fe

Après notre chevauchée endiablée dans Monument Valley, nous nous sommes dirigés vers la dernière étape de notre voyage, à savoir Santa Fe au Nouveau Mexique.

Santa Fe est une petite ville très jolie où le plan d’urbanisme est très stricte et empêche la construction de building. En outre, tous les bâtiments doivent être construits en style “pueblo”, ce qui donne cette impression de se situer en plein village mexicain. Ville d’artistes en tout genre, Santa Fe est gorgée d’ateliers d’artistes et de galeries d’art. C’est donc une ville très riche financièrement (ce qui se ressent quand vous vous baladez dans la ville) mais où aussi la population est assez âgée, ce qui fait que le centre ville a tendance à se déserter très rapidement (en gros, à minuit, tout est fermé). Bon point : la Marguarita est la boisson officielle de Santa Fe, et elle n’est pas légère, la bougresse!

Le premier soir, nous nous sommes attablés dans un restaurant indiqué par notre beau guide (le Routard) : le Cowgirl Hall of Fame. Un resto très sympa où les serveuses sont toutes habillées façon cowgirl (mini-jupe ou short en jean, chemise à carreaux et chapeau à la JR planté sur la tête). Nous avons eu droit également à un concert de country d’un groupe local qui m’a permis de mieux apprécier cette musique (oui, je ne rigole pas, ce concert était très chouette). La reprise de Nina Simone Sinnerman, version country, était d’ailleurs énormissime!

Le deuxième soir, nous avons assisté à un opéra, la Traviata. Cet opéra était un peu l’origine de ce voyage puisque c’est l’idée d’assister à ce dernier qui nous a poussé à faire ce voyage. L’opéra de Santa Fe est un opéra en plein air. Le lieu est superbe car depuis les places, on a vu sur les montagnes alentours. Et comme l’opéra a lieu à 21 heures, on peut assister au coucher de soleil sur les montagnes depuis nos places. L’opéra en lui même est aussi exceptionnel. Mis en scène par Laurent Pelly, il avait pour solistes Natalie Dessay et, chose originale, son mari Laurent Naouri (dans le rôle du père d’Alfredo). Comme d’habitude, Dessay a littéralement bouffé les autres interprètes. Elle était à fond dans son personnage, procurant des émotions vraiment fortes. Naouri était tout aussi excellent d’où la sensation d’avoir passé un excellent moment. Seul bémol, l’acoustique pas vraiment au top (bien mais sans plus) et un public assez mou (et vieux, la moyenne d’âge avoisinant les 70 ans) dont on avait l’impression qu’il était là juste pour le paraître plus que pour l’envie d’assister à cet opéra.

Au final, Santa Fe nous a permis de nous reposer un peu avant de retourner sur LA, à renfort de piscine, de marguaritas et d’opéra!














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Santa Monica : the beginning & the end

J’ai commencé mon périple là où ils ont finit le leur. Arrivé dans la cité des anges un jour avant Vanessa, Fx et Florian, j’avais décidé de me poser dans cette petite ville à l’ouest de Los Angeles. Elle a l’avantage de ne pas être trop loin de l’aéroport (pratique quand on a déjà 20 heures d’avion dans les pattes et qu’on n’a pas envie de passer encore une heure dans les rues de LA), et d’être idéale pour se reposer. Cité balnéaire bordée par le pacifique, elle ressemble pour nous téléphages, à un paysage de “baywatch” (Alerte à Malibu en VF) avec ces mêmes “lifeguards” en maillots de bains rouges munis de leurs bouées si reconnaissables et leurs cahutes tellement typiques :

       lifeguard @ work                            cahute de lifeguard à contre-jour                                        cahute de lifeguard

Santa Monica est surtout célèbre pour sa jetée sur laquelle repose de nombreuses attractions qui font le bonheur des petits et des grands ! Les cris des enfants dans le grand huit couvrent ponctuellement celui des mouettes de la plage… C’est aussi là bas qu’a été érigée la première “muscle beach” où hommes et femmes rivalisent de prodiges physiques. Certains voltigent dans les airs, virevoltant d’anneaux en anneaux avec une aisance déconcertante tandis que d’autres s’exercent aux barres parallèles à la manière de gymnastes des JO…  Si l’on ajoute à ce décor une rue commerçante particulièrement agréable et animée par de nombreux saltimbanques, le tableau de Santa Monica s’avère – à peu près – complet. Un point de chute idéal pour moi avant – pour FX, Flo et Vanessa après – notre périple.

          vue d'ensemble de la plage de santa monica                          la jetée de santa monica                                            attraction sur la jetée de Santa Monica                  muscle beach                                    manifestation anti guerre en Irak                       escalier de secours
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Monument Valley, le 6 juillet

Arrivé à Monument Valley, nous avons été épatés. Les paysages sont d’une beauté ahurissante (pour vous donner une idée, c’est ici que tous les grands westerns ont été tournés ou, plus récemment, qu’ a été tourné “Wild Wild West”). La terre, couleur ocre, se mélange au vert des rares plantes qui poussent là sans que l’on comprenne comment. Ces paysages s’étendent sur des kilomètres à la ronde, donnant l’impression de se situer au milieu de nulle part.

Pour mieux apprécier Monument Valley, Vanessa a eu la bonne idée de nous proposer une rando à cheval. Nous avons donc loué trois braves bêtes et accompagné d’un guide navajo fort sympathique (pour une fois), nous avons chevauché pendant une heure à travers ces paysages (et première chevauchée de ma vie pour ma part, ce qui me donne cet air si peu détendu sur les photos…).

Cette ballade a été vraiment géniale et est à recommander absolument pour ceux qui veulent visiter Monument Valley. Qui plus est, notre guide était vraiment cool, nous expliquant sa culture et ses croyances, nous offrant des brins de sauge pour nous porter chance (cette herbe éloigne les mauvais esprits dans la culture navajo), priant pour que notre retour se passe bien sans que de mauvais esprits nous suivent (bon là, il en faisait sans doute un peu trop…) et lançant quelques galops endiablés afin de faire sortir les John Wayne et autre Clint Eastwood sommeillant en nous (pour ma part, le John Wayne en question était fortement agrippé à sa selle en ces moments là et priait pour que le susdit galop cesse au plus vite…).

Bref, cette visite nous a tous enchanté et vraiment émerveillé. Ce site figure parmi notre Top 3 des sites incontournables à voir aux USA. Une vraie résussite !






















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Bryce Canyon, le 4 juillet

Bien rapprochés de Bryce Canyon, nous sommes partis tôt pour profiter de la fraîcheur matinale (toute relative, hein!).
Bryce Canyon se situe en hauteur et l’hiver, c’est un bon spot pour faire du ski, de fond principalement. C’est d’ailleurs ce qui explique les paysages que nous avons vu : entre le gel de l’hiver et la chaleur de l’été, les hoodoos ou fées se dressent en l’air telles des stalagmites géantes. En fait, il y en a par centaines dans ces amphithéâtres naturels, ce qui rend le paysage assez surnaturel. Face à certaines fées, on peut même se demander comment elles font pour rester debout…

Différents points de vue dans le parc sont accessibles, chacun surprenant. En fait, le bon trajet et de faire la route en entier pour aller au fond du parc et ensuite de s’arrêter aux différents stops, les vues devenant de plus en plus impressionnantes…

Et comme des photos valent plus que des mots, en voici quelques unes de Bryce Canyon.

Quant à la fin de notre 4 juillet, nous vous le raconterons un peu plus tard…














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Le Lac Powell

De Flagstaff, nous sommes partis direction le Lac Powell. La route était vraiment cool, comme on se l’imagine en préparant un road trip sur la côte Ouest américaine, en passant pour la première fois dans la réserve indienne des Navajos (on reviendra sur les Navajos plus tard!!).



En arrivant, nous avons roulé sur le barrage qui fait du lac Powell un lac artificiel. Le barrage a été construit en 8 ans pour servi de centrale électrique.
Une pause pique-nique dans les hauteurs a pu nous faire admirer la vue sur la lac, entouré de montagnes. Le temps se gâtait un peu : on pouvait voir un orage approcher, mais qui nous a finalement évité.

Après, le pique-nique, nous avons essayé de trouver une plage pour voir si on pouvait se baigner. La plage y était très spéciale : ici, pas de sable, juste une sorte d’argile ferrugineuse rouge très sèche qui se dissout au contact de l’eau. Finalement, Alexandre et moi avons décidé d’aller faire un peu trempette, avec la vue sur les montagnes au niveau de l’eau. L’eau qui était a bonne température.









Clairement, le lac Powell n’a pas été un grand coup de coeur pour nous quatre. Peut-être était-ce du au temps couvert… Nous n’avons pas eu le temps de faire une ballade en bateau, qui aurait pu être aussi une bonne idée.

La soirée s’est poursuivie dans l’Utah, qui nous a porté la poisse tout le long de notre passage dans cet état.
Nous avons donc roulé au maximum pour s’approcher de Bryce Canyon que nous voulions faire le lendemain, le 4 juillet. Notre arrêt s’est fait à Panguitch, au beau milieu de nulle part. Une fois le motel trouvé, une pizza avalé dans un restaurant où les serveuses ne vous décrochent pas un sourire ni 3 mots, on s’est vite rendu compte que trouver une once de convivialité serait bien difficile. Il faut dire que dans l’Utah, pour boire de l’alcool dans un bar, il faut se faire parrainer par un local. A 22h, tout était déjà fermé et le seul Saloon de la ville était… à vendre. Après avoir fait un long et en large la petite ville en voiture (5 minutes suffisait), on se serait cru dans un épisode d’X-Files : rien, personne sur la route, des maisonnettes proprettes, une station service inquiétante où finalement, nous achetons quelques canettes locales, toujours sans décrocher un sourire au serveur… Un peu inquiétant, nous avons fini, pareillement que la veille, enfermé dans notre chambre de motel.





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Grand Canyon et soirée à Flagstaff

C’est le grand Canyon que nous avions prévu de rejoindre après l’étape de Las Végas. Après le Nevada, direction l’Arizona. En fait, une grande journée de voiture était prévu de manière à rejoindre le Grand Canyon au coucher du soleil, comme les guides nous le conseillaient.

En route, nous avons fait une pause sur une portion de la célèbre route 66 qui était la première à relier l’Est à l’Ouest des Etats-Unis.

Et puis on a continué…

Et puis on a admiré… Et puis, on est resté ébahis… en arrivant dans le parc National du Grand Canyon vers 18h. Les premiers points de vue sur le Canyon nous ont tous laissé sans voix. La roche orange et gigantesque en face de nous laissait à peine entrevoir le lit fluet du Colorado. Tout petit, on était tout petit riquiqui dans ce paysage immense! Malgré un temps dégagé, la vue sur l’impressionnant canyon était légèrement limitée en raison de la pollution venant de l’Est et de l’Ouest et se rejoignant dans le faille.

Deux collègues d’Alex (qui sont également sur la route de l’Ouest américain) nous ont rejoint au Visiteur Center pour prendre la navette qui nous emmène à d’autres points de vue qui ne sont pas accessibles aux voitures. Comme on l’avait lu, on est descendu au Hopi Point, celui qui est le plus impressionnant, surtout au coucher du soleil, peu avant 20h. On avait déjà plus de voix, on est resté scotché! Le soleil se couchant sur le Canyon répandait ses couleurs de feux dans le ciel et rendait la pierre rougeoyante. Le spectacle était simplement magique…










Après en avoir pris plein les yeux, nous avons repris la voiture pour 1h30 de route pour dormir à Flagstaff. Là soirée est à noter car improbable. Nous avons trouvé un Motel 6 (chaîne que nous cherchons à chaque fois que nous voulons dormir) en périphérie de la ville. En arrivant, un panneau nous annonce que quelques 200 trains passent derrière le motel. Une fois les valises posées dans la chambre, c’est là que nous commençons à entendre le passage à niveau… Bon choix!
Pour diner, un Burger King se situe en face. On y traverse à pied, mais une serveuse d’un certain poids nous dit que le fast-food est fermé (22h30), mais que le drive thru, lui, pourra nous servir. Nous allons donc, toujours à pied derrière le restaurant pour commander notre menu, mais impossible : la même serveuse nous annonce que le drive thru ne sert que les personnes voitures. La notre est sur le parking juste en face. Elle ne veut rien entendre. Nous traversons, nous prenons la voiture, deux commandent, deux autres vont chercher de la Bud Light. Certains Sprite se renversent dans la voiture, de la mayo et des frites s’étalent sur la moquette de la chambre d’hôtel… Finalement, on avale notre Double Whooper devant la quotidienne de Secret Story chacun sur sa portion de lit!



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Las Vegas

Après nos chaudes aventures dues à la traversée de la Vallée de la Mort, nous sommes arrivés dans la ville de tous les péchés, la bien-aimée Las Vegas.

Bon d’abord, d’un point de vue météo, dans la vallée de la mort nous avions frôlé les 50°, et bien à Las Vegas, ce n’était pas mieux… Sauf que si à l’extérieur, la température était suffocante, à l’intérieur des hôtels, la clim était au contraire poussée à fond, d’où de désagréables sensations de chaud/froid entre les passages entre l’intérieur et l’extérieur.

Nous avions dégotté une petite chambre au Caesars Palace ma foi fort sympathique. L’hôtel/casinon valait également le détour tant le décor roccoco atteignait un kitchissime absolu. Mais cette remarque valait également pour tous les autres hôtels du Strip (cad le Las Vegas boulevard où se regroupent tous les hôtels de luxe de Vegas). Démesure et gigantisme sont les adjectifs qui collent à ces hôtels : entre le Luxor et sa Pyramide réplique à taille réelle de la pyramide de Khéops, le Paris Las Vegas avec reconstitution de la tour Eiffel, de l’arc de Triomphe et de l’opéra Garnier, le Venitian et son canal reconstitué où flotte des gondoles dirigée par des américains fredonnant des chansons italiennes, on pouvait avoir l’impression de faire le tour du monde en quelques miles.

Le second soir, histoire d’être kitch jusqu’au bout des ongles, nous avions loué une limousine pour nous ballader entre downtown et le Strip. Là, nous avons pu découvrir le vieux Vegas et ses premiers casinos installés sous le Canopee, une rue couverte par un toit constitués de diodes diffusant des images en tout genre. Cette rue est hallucinante car tous les casinos rivalisent en terme d’éclairage. Chaque casino affichent un lot impressionnant d’ampoule en tout genre et de néons qui donnent l’impression d’être en plein jour alors que la nuit noir couvre Vegas.

Car Vegas est une ville qui vit la nuit. En effet, les façades des casinos paraissent très ternes en plein jour et les machines à sous et autres tables de jeux sont vides en plein jour alors que, dès que la nuit tombe, les néons et ampoules éclairent Vegas sur des kilomètres à la ronde et ces mêmes casinos s’emplissent d’une foule hétéroclite venant dépenser souvent sans compter les quelques dollars en leur possession.

Certes, on a joué un peu (Flo et moi), surtout aux machines à sous car comme les guides nous le recommandaient, les touristes auraient une probabilité supérieure de gagner. Un dollar par ci, un dollar par là et un tournoi de poker pour Florian… Finalement, on a laissé nos sous à Vegas!

Que penser de Vegas au final ? Ma foi, c’est une ville qu’il faut voir une fois dans sa vie mais qui laissent un arrière goût dans la bouche. En effet, à force de passer de casino en casino, on se rend compte que tous finissent par se ressembler. En outre, Vegas est une ville où le moindre service se paie et souvent assez cher. Tout est fait pour que vous consommiez (pas de parasols au bord des piscines pour inciter les gens à retourner dans la fraîcheur du casino, des files d’attentes dans les resto alors que la moitié des tables sont vides…). Qui plus est, en terme écologique et développement durable, Vegas ne fait pas figure de bon élève. Outre son lot de néons, ampoules et autres lumières qui brûlent une énergie démesurée tout au long de la nuit, des litres d’eau sont gâchés par des brumisateurs parsemés dans les rues, par des jeux d’eau des casinos et les climatisations poussées à fond à longueur de journée dans les casinos.

Au final, une visite nécessaire et intéressante mais qui ne constitue pas un coup de coeur pour nous quatre.














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